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La première mesure de prévention à appliquer pour éviter l'infection/l'infestation par un agent pathogène est d'éviter les situations à risque épidémiologique de transmission.
Les conseils de prévention fournis ici sont très généraux, visant à limiter les situations à risque afin d’éviter l’infection/infestation.
Les principales situations à risque épidémiologique de contraction d'un agent pathogène sont les suivantes :
- contact avec les animaux autochtones : cette mesure permet non seulement d’éviter la transmission d’agents cutanés ou respiratoires mais aussi les combats et la transmission d’agents pathogènes par morsure, notamment la rage. Le risque rabique demeure le plus important, en raison de sa gravité et de sa probabilité en l’absence de protection vaccinale, qui même sollicitée, n’est jamais absolue. Il s’agira aussi bien des autres chiens et chats, que des animaux de fermes ou des animaux sauvages ;
- abreuvement ou baignade dans des mares, étangs, rivières, des flaques d’eaux croupies, des eaux stagnantes : risque de transmission de schistosomes, de leptospires par voie cutanée ou d'ingestion de protozoaires, d'oeufs d'helminthes, d'arthropodes...;
- promenades dans des endroits inconnus ou douteux : statut sanitaire du lieu inconnu, animaux errants, objets ou végétaux blessants, excréments de divers animaux (selles, fientes..) …;
- chasse ou jeu et consommation des proies infectés/infestés : rongeurs, mollusques, reptiles, oiseaux sont souvent à l'origine de la transmission de divers agents pathogènes au chien et au chat ;
- consommation de poissons, de crustacés, de viandes ou d’abats crus ou peu cuits : la cuisson à coeur des aliments non industriels est une mesure de prévention importante, tant pour l'animal que pour l'homme;
- fréquentation des abattoirs ou des populations autochtones pratiquant l’abattage familial : cette mesure permet d'empécher l'animal de consommer à l'insu de son propriétaire des viscères ou des viandes crus;
- fréquentation de populations humaines sous-développés (peu ou pas d’hygiène) : cette mesure permet de limiter ce que la médecine humaine appelle le péril fécal ;
- comportement de nécrophagie sur des cadavres abandonnés ;
- comportement de coprophagie : ce comportement à risque typiquement animal fait également partie du "péril fécal";
- hygrométrie et température anormalement élevées dans les locaux : cette mesure permet de limiter la prolifération de certains agents pathogènes comme les bactéries ou les champignons.
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