Culture & Patrimoine

Maladies et croyances

La Guérinière, Ecole de cavalerie, I, 1736 ©VetAgro Sup

  Les XVIIe et XVIIIe siècles connaissent le développement de l’École française d'équitation. Le cheval devient un compagnon d’exercice, un animal de loisir entraîné à des mouvements démontrant souplesse et virtuosité d’exécution, tel que l'illustre la planche de l'Ecole de Cavalerie (1736).

 

  C’est ainsi que se développe un nouveau corps social, celui des Écuyers, issus et œuvrant dans des Académies d'Équitation. Ceux-ci mettant des mois ou des années à former un cheval, ils sont naturellement amenés à voir leurs protégés affectés par des maladies ou des blessures. Les écuyers sont donc les premiers à développer une médecine raisonnée et, étant lettrés, publient des traités transcrivant les croyances et les connaissances du moment, y compris une partie des traditions orales transmises, notamment, par les maréchaux.