Faune sauvage (Cedaf)

Présentation de l'hôpital de la faune sauvage

L'hôpital universitaire de la faune sauvage accueille principalement des animaux d'Ile-de-France mais 5% des patients viennent d'autres régions. La répartition des entrées sur l’année varie considérablement en fonction des saisons. La structure fonctionne grâce au soutien de l'association Faune Alfort et de ses bénévoles. 


************* Covid-19 

Le local des dépôt des animaux sauvages, à l'entrée de l'EnvA, est ouvert de 10h à 18h, 7j/7, en accès libre. Un bénévole de l'association Faune Alfort vous accueillera.
Une question : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 

Le nombre d'admissions

Le nombre d'admissions qui croit de façon exponentielle témoigne de la nécessité de l'offre de soins : 186 en 2000, 716 en 2005, 1048 en 2010, 3509 en 2016.

En 2019, avec 6 000 animaux accueillis, l'hôpital de la faune sauvage est devenu le premier centre de soins à la faune sauvage en France.

Vous pouvez nous aider :


Une faune sauvage majoritairement urbaine et périurbaine

La plupart des animaux proviennent de Paris, du sud et de l’est de l’Ile-de-France. Près d'une centaine d'espèces différentes sont admises chaque année. Les oiseaux représentent environ 85% des entrées, les mammifères 15%.

Les trois quarts des animaux enregistrés appartiennent à seulement quinze espèces, la plupart très représentatives de la faune urbaine et périurbaine où se côtoient espèces sédentaires et migratrices. Dans l'ordre : Pigeon biset, Hérisson d'Europe, Martinet noir, Pigeon ramier, Corneille noire, Merle noir, Pie bavarde, Mésange charbonnière, Moineau domestique, Canard colvert, Geai des chênes, Faucon crécerelle, Cygne tuberculé, Etourneau sansonnet, Goéland argenté.



Ecureuil soin N535 C.G 1 Hulotte oscultation Choc 2154 25.07.2016 C.G 4


 

Une activité qui culmine à la belle saison

Plus de 50 % des admissions ont lieu entre le mois de mai et le mois de juillet. Avec les beaux jours, les découvreurs potentiels se promènent plus volontiers au moment où les jeunes oiseaux et mammifères de l’année sont en phase d’émancipation. Beaucoup sont ainsi ramassés et doivent alors être élevés à la main. Le temps de travail s’accroît considérablement à cette époque.

Un réseau des centres de soins

Un réseau «Centres de soins faune sauvage» s'est constitué en 2019. Une vingtaine de structures en sont membres, dont notre établissement via l’activité de son centre hospitalier universitaire vétérinaire faune sauvage. La France compte actuellement plus de soixante-dix structures de soins et de réhabilitation de ce type, de tailles et de fonctionnements très hétérogènes. Les objectifs de ce réseau : consolider un maillage de centre de soins, créer un collectif dynamique, promouvoir et coordonner les activités de ses membres. Il s’agit également d’améliorer les pratiques d’aide à la faune sauvage en détresse. Pour l’École vétérinaire d’Alfort, c’est une opportunité de renforcer encore son action en la matière et d’agir pour la conservation des espèces, pour la protection de la biodiversité, de répondre à un enjeu majeur de santé publique et animale par la prévention et le contrôle des zoonoses et des maladies transmissibles aux animaux d’élevage.

>>> Suivre l'actualité du réseau

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